
lundi 20 avril 2009
Les producteurs laitiers recevront leurs subventions la semaine prochaine

samedi 4 avril 2009
Rachid Benaïssa : Intégrer la femme dans le développement rural
mardi 10 février 2009
L'agriculture doit changer pour nourrir le monde
mardi 3 février 2009
SEDDOUK : Le bovin à l’honneur
La journée d'information organisée le dimanche 25/01/2009 sous le thème: «Performances bovines dans la wilaya de Béjaïa», par la direction des services agricoles et animée par le docteur Iguerouada Mokrane enseignant, chercheur à l'université de Béjaïa, a tenu toutes ses promesses tant elle a attiré beaucoup de professionnels de la filière lait. En effet, des éleveurs jeunes en particulier, des transformateurs, des techniciens vétérinaires ainsi que d'autres se sont donnés rendez-vous à la salle des fêtes de la municipalité de Seddouk, pleine à craquer. D'emblée, le docteur Iguerouada a attaqué le volet insémination qui est, selon lui, loin d'être maîtrisé par les éleveurs alors qu'il est un facteur majeur de développement de la production de lait. Pour cela, il a développé, tout au long de son intervention, les nouvelles techniques et méthodes à utiliser pour éviter les ratages de grossesse qui sont source de retard. Berkani Moussa, Master II en production animale, a axé son intervention sur l'alimentation qui est, pour lui le 1er facteur limitant. Expliquant qu'il ne sert à rien de donner beaucoup d'aliments à une vache, ce qui est une perte inutile mais de rationner par un équilibre alimentaire, c'est-à-dire donner juste ce dont elle a besoin comme nutrition. Cela engendre une baisse des charges et une amélioration de la production et de la productivité. Il dira même qu'il n'y aura aucune raison de ne pas atteindre les 40 litres/jour par vache au lieu des 10 à 15 litres maximum actuellement si on appliquait de nouvelles techniques d'alimentation. Aït Idir, subdivisionnaire agricole, n'a pas manqué de mettre en relief les aides de l'État à cette filière par des soutiens financiers aux éleveurs, aux collecteurs et aux transformateurs. Il a même exhorté les jeunes à investir dans ce créneau porteur qu'est la filière lait en les informant que ses services leur assureront des formations avec une prise en charge totale dans des instituts spécialisés. Passant aux chiffres, il dira que la production de lait est au deuxième rang derrière l'olivier dans la wilaya de Béjaïa qui compte environ 11.200 vaches laitières produisant 25 millions de litres annuellement. Notre objectif à travers cette journée de sensibilisation serait d'arriver à produire, d'ici 2014, environ 42 millions de litres par an. Le vétérinaire de la daïra, en l'occurrence Loucheni mettant en exergue son expérience sur le terrain a rappelé que l'élevage de bovins est une profession noble qui est devenue, aujourd'hui, un métier témoignant que des éleveurs, qui ont démarré avec 1à 2 vaches leur donnant juste de quoi arrondir les fins de mois, se retrouvent au bout de quelques années avec des cheptels qui leur procurent une aisance financière. Nos jeunes dont la plupart sont instruits, n'auront aucun mal à créer leurs propres entreprises. A leur volonté l'État leur ajoutera les moyens financiers pour l'acquisition du cheptel et du matériel, et l'université leur apportera les méthodes scientifiques et techniques d'actualité. Le représentant de l'usine Danone à Taharacht fera remarquer que leur usine qui utilise du lait frais pour beaucoup de produits ne peut se développer sans une importante production dans la région. Avant la clôture de cette journée d'information, beaucoup d'éleveurs profitant de cette aubaine d'avoir en face des hommes prêts à les aider chacun dans son domaine, ont nourri de questions les conférenciers qui ne sont pas restés sans répondre. La région de Seddouk, à vocation agricole par excellence, a abrité en trois mois la foire de la figue à Beni Maouche, la fête de l'olive et la journée d'information sur la filière lait au chef-lieu. Qui dit mieux ?
L. Beddar
jeudi 25 décembre 2008
Abdelouahab Rahim, PDG d'Arcofina : «Je suis un bâtisseur qui veut créer de la richesse pour l'Algérie»


Dans un entretient exclusif à TSA (Tout Sur l'Algérie), premier quotidien électronique francophone algérien, M. Abdelouahab Rahim parle de son Méga projet d'Alger Médina. Le projet, dessiné par le professeur Kim de l'université de Chicago, est constitué d'un ensemble immobilier de 2,5 millions de m2 dont un million de m2 de bureaux, un million de m2 de résidences et 500.000 m2 pour le centre commercial. Le projet comprend également un aquaparc et une marina.
Son initiateur est l'homme d'affaires Abdelouahab Rahim, revenu en Algérie en 1995 après 30 ans passés en Suisse. Pour toutsurlalgerie (www.tsa-algerie.com), il détaille le futur centre-ville d'Alger.
Votre groupe lancera le 11 janvier un emprunt obligataire de 8,3 milliards de dinars pour financer une partie du projet Alger Medina. Pourquoi avoir choisi ce mode de financement ?
Je suis un bâtisseur qui veut créer de la richesse pour l'Algérie. L'emprunt obligataire que nous allons lancer le 11 janvier 2009 est ouvert en priorité au grand public, ave des obligations disponibles au niveau de plusieurs banques publiques et privées. Les Algériens pourront ainsi participer à édifier le futur centre de leur capitale.
Alger n'a pas plus de points de repères et de rencontres pour la population. Notre capitale étouffe. Il n'y a plus où stationner, manger et se promener. Les rues sont encombrées par les voitures. Il est important pour les citoyens de prendre part à la construction de leur cité afin qu'ils se sentent concernés, et aussi profiter des retombées financières de ce projet.
L'emprunt obligataire permettra donc aux Algériens de participer à la construction d'une capitale moderne, ouverte sur la mer et le monde extérieur, en la dotant d'infrastructures urbaines modernes et confortables, de lieux de loisirs comme la marina et l'aquaparc ou le centre commercial.
Sur le plan économique, pourriez-vous nous expliquer l'intérêt pour un particulier d'un tel emprunt obligataire ?
L'emprunt obligataire servira à financer la construction de bureaux et d'apparts-hôtels. Il propose d'investir dans une valeur sûre, l'immobilier, avec des taux d'intérêts variables, de 4% la première année à 6,75% la septième année. C'est largement supérieur au taux du livret d'épargne et les emprunteurs pourront à tout moment céder leurs obligations à la Bourse d'Alger. La pierre a été et restera une valeur sûre pour réaliser des investissements et épargner de l'argent.
Alger Medina sera-t-elle ouverte à tous les Algériens ?
Absolument. C'est la future cité des affaires, mais aussi un lieu de rencontres des habitants de la capitale. Il y aura des tours d'affaires, mais aussi un centre commercial, et un aquaparc qui attireront toutes les catégories de la population. Il y aura 100.000 personnes par jour à la Medina, entre les hommes d'affaires et des citoyens qui viendront pour faire leurs achats au centre commercial ou tout simplement profiter des lieux de détente et de loisirs que nous proposons.
La future Medina sera véritable un lieu où les gens pourront faire de la marche, tranquillement et se promener. Il y aura un chemin piétonnier de 20 kilomètres. Une véritable attraction pour les cinq millions d'habitants du grand Alger.
Chaque catégorie de citoyens va trouver son intérêt à la Medina. Car ce lieu nous le voulons ouvert, à l'image de l'Algérie de demain.
Vous lancez un aussi grand projet immobilier en pleine crise économique mondiale. Cette crise ne risque-t-elle pas de l'affecter ?
Bien au contraire. D'abord, la crise économique mondiale n'affecte pas beaucoup l'Algérie dont les fondamentaux économiques sont excellents. Ensuite, cette crise va nous aider dans la mesure où elle fait baisser les prix des matières premières nécessaires à la réalisation d'immeubles comme l'acier, le ciment, etc. Ces matières seront plus disponibles parce que la demande mondiale, notamment celle en provenance de la Chine et des pays du Golfe, a reculé.
Enfin, la crise va également faire baisser les prix de construction et l'acquisition de technologies et du savoir-faire. Les entreprises de construction sont disponibles et cherchent des plans de charge.
Création d'un fonds de soutien aux éleveurs

ALGER- Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a annoncé, mercredi à Alger, un train de mesures visant à développer le secteur de l'élevage dont la plus importante est la création d'un fonds de soutien aux éleveurs. Répondant aux questions et préoccupations des membres du Conseil de la nation, M. Ouyahia a indiqué que "le gouvernement a donné des directives au titre de la loi de finances 2009 portant la création d'un fonds de soutien aux éleveurs leur permettant de bénéficier de micro-crédits". Ces mesures, poursuit le Premier ministre, prévoient également la réalisation de grands abattoirs afin de réglementer l'abattage et la distribution des viandes, avant d'assurer que ce créneau sera ouvert au secteur privé dans l'avenir.Source : APS
Initiative sur la flambée des prix des aliments

Les effets de l'envolée des prix des aliments dans les pays en développement – en particulier les pays à faible revenu et importateurs de produits alimentaires – sont clairement préoccupants, surtout quand on sait que les pauvres consacrent jusqu'à 80% de leurs maigres revenus à l'alimentation. Les agriculteurs sont particulièrement touchés: dans certains endroits, les prix des engrais ont doublé, voire triplé, en un an.
Il est urgent d'intervenir sur deux fronts – rendre les produits alimentaires accessibles aux personnes les plus vulnérables et aider les petits exploitants agricoles à améliorer leur production et à gagner davantage.
Dès le mois de juillet 2007, la FAO a averti de l'imminence de la crise et, en décembre, a lancé une initiative visant à donner un coup de fouet à la production vivrière à court terme. Cette "Initiative sur la flambée des prix des aliments" avait des objectifs simples mais efficaces: distribuer des semences, des engrais, du fourrage et d'autres outils et intrants agricoles aux petits agriculteurs.
Il fallait faire vite, avant que ne commencent les nouvelles campagnes agricoles, pour que les agriculteurs obtiennent de meilleures récoltes et que les produits alimentaires soient plus abondants sur les marchés locaux.
L'Initiative prévoyait aussi à l'intention des gouvernements une activité de conseil sur les mesures susceptibles d'amortir les retombées de la crise. Le Guide de la FAO pour une action au niveau national passe en revue les différentes mesures que les pouvoirs publics peuvent prendre face à l'envolée des prix des denrées alimentaires, leurs effets éventuels, leurs avantages et leurs inconvénients.
La FAO intervient actuellement dans 95 pays, le plus souvent pour soutenir la production vivrière, en fournissant des semences améliorées, des engrais et d'autres intrants agricoles destinés à la conduite des diverses campagnes agricoles jusqu'à fin 2009. En 2008, plus de 400 000 petits agriculteurs et leurs familles ont bénéficié des projets de la FAO, c'est-à-dire deux millions de personnes environ.
Certains pays ont aussi sollicité une assistance technique, y compris un examen et une analyse de la situation.
Par ailleurs, la FAO a coordonné 31 missions d'évaluation interinstitutions, qui ont débouché sur l'élaboration de plans d'action nationaux à moyen et long termes. Trente-sept autres missions d'évaluation rapide ont été dépêchées sur place par la Commission européenne, au titre d'un fonds spécial d'un milliard d'euros.
La FAO a aussi notablement renforcé sa surveillance des prix des aliments, aux niveaux des consommateurs et des grossistes, de la situation de l'insécurité alimentaire dans les pays vulnérables et des effets de la flambée des prix des aliments aux échelons mondial, régional et national, dans le cadre de son Système mondial d'information et d'alerte rapide (SMIAR).
Bon nombre de ces mesures d'urgence sont financées par des fonds propres de la FAO, sous la forme de projets du Programme de coopération technique, à hauteur de 36 millions d'USD.
Les autres donateurs contribuant à l'Initiative sur la flambée des prix des aliments sont: l'Autriche, l'Italie, les Pays-bas, l'Espagne, la Suède, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, la Commission européenne, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies et la Banque mondiale.
L'enveloppe financière totale se chiffre à plus de 146 millions d'USD. Ce modeste financement catalytique a permis une réaction immédiate et nécessaire mais il vise aussi à encourager de nouveaux investissements lorsque les résultats deviendront tangibles.
Souce : FAO
mercredi 24 décembre 2008
Pourquoi les jeunes fuient l’agriculture

La résistance des banques à s’impliquer et l’absence des assurances sont les principales raisons qui font que les jeunes fuient le travail de la terre.
L’agriculture est entre de vieilles mains, sommes-nous tentés de dire, à voir la tranche d’âge qui active dans ce secteur. En d’autres termes, le secteur n’a pas de relève. Selon le président de la Chambre nationale de l’agriculture, Mohamed Chérif Ould El Hocine, «plus de 400.000 agriculteurs dépassent 50 ans». Pourquoi la jeunesse algérienne fuit-elle donc l’agriculture? Pour le conférencier, les réponses sont simples: «Les jeunes désertent le secteur de l’agriculture pour diverses raisons, à savoir les blocages qu’ils rencon-trent au niveau des administrations et des banques.»
Encore une fois, l’une des principales raisons est liée aux banques qui ne s’impliquent pas suffisamment dans le développement agricole. Selon les chiffres fournis par les services du ministère de l’Agriculture, seulement 12.000 agriculteurs traitent avec les banques alors que le secteur enregistre 1,2 million d’intervenants.
Pourtant, ces institutions financières auraient tout à gagner en finançant les activités agricoles telles que l’élevage et les activités annexes comme le conditionnement et la transformation. Le ministère de l’Agriculture a mis en place plusieurs mécanismes de garantie pour instaurer une relation de confiance entre les deux partenaires, les banques et les agriculteurs.
La formule du crédit «Rfig», lancée par Rachid Benaïssa constitue une preuve de l’engagement sans réserve de l’Etat qui a pris en charge les intérêts des agriculteurs dans le cadre de ce crédit. Cette réticence des banques a des répercussions sur le secteur et un coût. l’Algérie débourse annuellement près de 7 milliards de dollars afin d’assurer la facture alimentaire du pays.
Un autre aspect tout aussi important fait fuir les jeunes du secteur agricole. Il s’agit de l’assurance. «95% des agriculteurs ne sont pas affiliés aux assurances», selon Mohamed Chérif Ould El Hocine.
En effet, M.Ould El Hocine a dressé, lors d’une rencontre à Alger, un tableau peu reluisant de la situation des agriculteurs puisque sur les 806.000 agriculteurs adhérents à la CNA, seuls 5% sont affiliés aux assurances. Le chiffre est tout simplement décourageant!
L’intervenant a aussi souligné l’importance de la redynamisation du rôle des assurances et des banques à travers l’augmentation du nombre des agriculteurs bénéficiaires des différents services bancaires, et tributaires du facteur «confiance» entre l’agriculteur et l’établissement bancaire.
Dans le même sillage, le président du CNA n’a, dans aucun cas, remis en cause les efforts fournis par le ministère de l’Agriculture à la faveur de la redynamisation du secteur. Le président du CNA a évoqué également le problème de sécheresse qui a frappé le pays durant ces dernières années.
Le manque de main-d’oeuvre provoque la régression de la production. Selon M.Ould El Hocine, la production de tomate de l’année dernière, est de quelque 43.000 tonnes.
«Cette production est loin de satisfaire la demande nationale qui est de 80.000 tonnes», a-t-il estimé. D’autre part, le président de la CNA a estimé que cette production a enregistré des avancées importantes par rapport aux années précédentes, et cela, grâce aux efforts consentis par l’Etat et les fellahs.
«La production de la tomate en 1995 était de 16.000 tonnes.» Le conférencier avoue que la culture maraîchère en Algérie est en pleine expansion à la faveur du développement des techniques agricoles modernes qui sont introduites chez nous.
Mais beaucoup reste encore à faire car les capacités de production nationales ne sont pas toutes engagées. Il en est de même pour les viandes. M.Ould El Hocine a déclaré que l’Algérie est l’un des grands pays consommateurs de viande.
«Elle a importé en 2007 quelque 52.000 tonnes de viande, alors que lors de l’Aïd El Adha, les Algériens ont sacrifié quelque 6 millions de têtes de mouton», a t-il comparé. Cette approche est pour démontrer qu’il manque une structuration dans le domaine de la production des viandes.
«Il faut absolument structurer l’offre et la demande afin de fermer la porte aux spéculations qui rongent de plus en plus le marché algérien», a souligné le président du CNA. La majorité de ces viandes nous parviennent du Brésil. Les importations ont atteint 51.819 tonnes de viande dont 51 tonnes de viande bovine en 2007.
En attendant, il souligne la situation critique que vit le secteur tout en laissant paraître une lueur d’optimisme dans son intervention.
«Ce qui nous réjouit d’aller en avant aujourd’hui, c’est que d’un côté, les pouvoirs publics au plus haut niveau, s’intéressent au secteur de l’agriculture, et d’un autre côté les 806.000 agriculteurs inscrits au niveau de la CNA sont là pour relever le défi afin d’assurer leurs efforts dans l’économie nationale.»
Par : Abbas AIT HAMLAT
mardi 23 décembre 2008
Éclairage sur un trésor enfoui
La FAO publie le 15 décembre 2008 un livre illustré de 144 pages, Éclairage sur un trésor enfoui, qui passe en revue les réussites de l'Année internationale de la pomme de terre et souligne son message primordial: la pomme de terre est vitale pour le système alimentaire mondial et elle jouera un rôle encore plus important en consolidant la sécurité alimentaire mondiale et en réduisant la pauvreté.
Le livre - disponibles en arabe, anglais, chinois, espagnol, français et russe - décrit le bien-fondé de l'IYP, ses objectifs et sa mise en œuvre. Il présente l'invité d'honneur de l'IYP, Solanum tuberosum, «l'humble tubercule» originaire des Andes qui s'est disséminé à travers six continents et a changé le cours de l'histoire mondiale. L'ouvrage présente aussi les statistiques les plus récentes de la FAO sur la production et la consommation mondiale de pommes de terre ainsi que le profil des 52 principaux pays producteurs de pommes de terre.
L'Année internationale a été célébrée dans le monde entier sous forme de colloques scientifiques, de congrès de producteurs, de festivals, de concours de cuisine, d'expositions artistiques et de projets dans les écoles. Le livre présente les points forts de ces événements ainsi que les photographies gagnantes du Concours mondial de photographie de l'IYP. En guise de conclusion, il donne les points de vue des principaux «passionnés de la pomme de terre» – ceux qui, à travers le monde, se consacrent jour après jour à elle – et passe en revue les perspectives de développement de la pomme de terre au-delà de 2008.
Pour télécharger ce document cliquer sur ce lien :
dimanche 21 décembre 2008
Laala ALAOUCHICHE
dimanche 7 décembre 2008
Saha Aïdkoum
lundi 10 novembre 2008
Quelques extraits en français du livre de M. Ali BATTACHE

1241 - 1305 de l’hégire
C’était un grand éducateur et un spécialiste dans le règlement des conflits. Il a joué un rôle considérable dans la diffusion des directives de son maître cheikh El Haddad pour qui il vouait un profond respect.
Il est né en1241 de l’hégire au village de Takaâtz, dans L’aârch de M’cisna dans la région de Seddouk.
A l’âge de dix ans, il avait déja appris le Coran par cœur, Il fit plusieurs médersas et eut plusieurs maîtres. Il avait réussi dans sa quête du savoir : il maîtrisait non seulement le Coran et toute son interprétation mais aussi, il excellait dans le domaine de l’application du devoir religieux. Il a appris le traité de jurisprudence de Sidi Khellil quarante fois.On lui avait accordé, d’ailleurs, le titre de « petit roi ». Il avait enseigné dans plusieurs zaouïas (Sidi El Mouffok, Sidi Moussa à Ath Weghlis…).
Cheikh El Kadhi a laissé plusieurs écrits sur l’islam, la famine de 1867 et 1868, l’invasion des criquets et le désastre qu’elle avait engendré. Il était d’une grande générosité et à partir des demandes des populations, le Cheikh assurait d’autres taches (tuteur d’orphelins, juge, conseiller…) d’ailleurs il était signataires de beaucoup d’actes de partage d’héritage, comme il avait validé des actes de mariage, de vente…
Cheikh El Kadhi avait même ouvert une école aux demandeurs du savoir qu’il prenait en charge grâce aux dons de bienfaiteurs. Il avait formé des chouyoukhs, tels cheikh El Iflissi (1256-1335de l’hégire) au village d’Imahfouden, cheikh Saïd Zekri et cheikh Saïd El Amassouni.
Vers la fin de sa vie, les activités du cheikh se sont limitées à l’enseignement qu’il dispensait chez lui, dans sa demeure à Takaâtz.
Les français lui firent beaucoup de propositions vu le grand bien que les populations entretenaient avec lui, mais il refusait tout contact avec les autorités coloniales.
Cheikh Bencheikh El Kadhi est décédé à Takaâtz, son village natal, en 1885 (1305 de l’hégire).Il a consacré toute sa vie au savoir, et renonça à la vie matérielle et aux joies de la vie.
Quelques extraits en français du livre de M. Ali BATTACHE sur Cheikh Aheddad

Le 08 avril 1871 au marché de M’cisna, à Seddouk, une assistance composée de milliers de personnes dont, les fidèles de la tarîqa Rahmaniya, se réunissent.Alors cheikh Aheddad quitta sa kheloua où il méditait et priait. S’appuyant sur les épaules de ses deux fils Aziz et M’hamed, entouré par les moqaddems, avec sa modestie légendaire, il se montra à la foule qui était enthousiaste à l’idée du djihad. Cheikh El Haddad a tenu à être à côté de ses frères, en dépit de son âge avancé (80 ans) et sa santé fragile. Ce défi pour sa maladie témoignait d’un grand stoïcisme ainsi que d’une résolution inébranlable de mettre fin à la convoitise des colons .On outre dans ces circonstances, la religion ne se sépare pas des obligations légitimes de la société, notamment le sort de sa patrie. Il avait confiance en son peuple et savait qu’il prendra en charge l’insurrection pour défendre sa foi, son attachement farouche à la terre et aux valeurs de l’islam.
Après avoir dirigé la prière du dohr, il se mit en face du soleil et entama son discours d’une voix chaude et envoûtante :
« Le Français est là, nous devons le combattre. Nous n’avons pas d’autres choix. L’heure est arrivée pour nous débarrasser de ceux qui veulent semer dans nos rangs la division et la haine… Il n’y a que les lâches hésiteront. Unissez-vous pour combattre ceux qui ont osé porter atteinte à l’honneur de notre pays. Nous devons dépasser les luttes intestines et les calculs mesquins car la question est d’une extrême urgence (Rray damcum ilaq at nekdem… Soyez vigilants avec les alliés de la France, coupables d’injustices sur le peuple ; combattez-les étant donné qu’ils seront à l’avant-garde des Français pour nous écraser. Evitez de piller, de brûler ou de commettre des dépassements, cela nous nuira.N’ayez pas peur mais armez-vous de foi et de bravoure, soyez prêts à mourir. Avec l’aide d’Allah, le tout-puissant et la bénédiction de notre prophète Mohamed, nous jetterons les Français à la mer qu’elle avait empruntée, comme je jette ma canne à terre».
Cet appel aura un écho large : il a enflammé les esprits et allumé le feu de la révolution dans les cœurs. La voix retentit d’El Haddad à travers les montagnes pour aller jusqu’aux plaines et au Sahara, et partout où s’étendait l’influence de la confrérie Rahmaniya. Les gens se précipitèrent à prendre les armes, du fusil au sabre en passant par la hache pour défendre avec conviction la cause qui consiste à exclure l’envahisseur en bravant la mort.
L’insurrection se propagea, embrasant de vastes régions du pays. La panique s’empara alors des Français qui quittèrent les régions isolées pour se concentrer dans les grandes villes fortifiées en renforçant leurs effectifs.
Les deux fils du cheikh entamèrent l’action tambour battant :ils envoyèrent des émissaires transmettre le message du cheikh, ce que fit cheikh M’hamed au souk d’Ath Idjer et de Larbaâ Nath Irathen où il invita tous les musulmans à faire la guerre aux Français.
Le discours pertinent de cheikh El Haddad au souk de M’cisna eut un impact considérable sur ses concitoyens vu sa pertinence sur le plan politique, car il était question de susciter l’intérêt des concitoyens sur ce qui est le leur, que ce soit la terre spoliée ou la religion menacée et ainsi sauvegarder les composantes de l’identité nationale.
lundi 22 septembre 2008
Un ingénieur et des produits prométteurs




Mon neveu Kamel BERKANI, Ingénieur en électronique de formation, il a obtenu son DEA en France. C'est un ingénieur compétant et plein de ressources, il a installé son entreprise dans son pays plus précisément à Seddouk (Bejaia).
Téléphone : 0(+213) 30 41 87 79
Mob : 0(+213) 7 72 72 80 93
jeudi 18 septembre 2008
mercredi 17 septembre 2008
Des gens de Seddouk
jeudi 4 septembre 2008
lundi 1 septembre 2008
Le poulet a 280 DA/kg et le prix de l'oeuf grimpe à 12 DA
jeudi 28 août 2008
La filière cunicole
*Augmentation de la taille des ateliers
*Developpement de la bande unique
Reproduction et conduite d’élevage
La conduite en bandes est rythmée par les phases du cycle physiologique des femelles
=> Mise à la reproduction simultanée d’un groupe de lapines reproductrices
*Insémination tous les 42 jours en rythme 6 semaines
*Durée de gestation : 31 jours
*Intervalle mise bas - IA : 11 jours
*Sevrage des lapereaux à 34 jours
*Durée engraissement : 38 jours
*Abattage des lapereaux vers 72 jours (soit 103 jours après IA)
Conduite en bandes
- Rythme de reproduction : intervalle programmé entre deux saillies successives d’une même femelle
- Nombre de bandes constituées : rythme de reproduction / intervalle entre deux chantiers de saillies
- Nombre de bandes élevées : nombre théorique de bandes qu’un éleveur peut produire dans l’année (= 365 jours / intervalle entre deux chantiers de saillies)
=> Elevages en conduite en bandes en général en IA, parfois en SN
Sinon conduite dite individuelle ou classique (toujours en SN)
samedi 17 mai 2008
L'EXPRESSION : LES FIGUIERS EN VOIE DE DISPARITION EN KABYLIE
La figue a presque disparu de notre alimentation. Pourtant, ce fruit à haute valeur nutritive et énergétique faisait, dans un passé récent, la fierté de la Kabylie.Qui donc, aujourd’hui, se souvient de ces unités de conditionnement qui exportaient vers l’Europe ce fruit qui, alors, rivalisait avec la figue de Smyrne pour sa chair et aussi pour son goût à nul autre pareil? Sur les marchés d’Europe, il suffisait alors de voir l’étiquette «Produce of Algéria» pour que le client achète, assuré de faire l’emplette d’un fruit excellent. Mais, aujourd’hui, les conditionneurs ne sont plus là et même les «figueraies» kabyles périclitent.Les gens, désormais, semblent avoir d’autres priorités et l’entretien des figuiers n’est plus ce qu’il était. Aussi, les fruits qui se vendent dans des sachets en plastique sont petits, rabougris et à peine si l’on peut parler de figues. Il faut dire que les récoltes se font de manière expéditive, la plupart préférant écouler sur les marchés les fruits frais; le séchage est aussi mené un peu n’importe comment, les claies en roseaux sont rares et les figues sont laissées à sécher sur des supports qui ne respectent guère le fruit. Ainsi, l’entretien des «figueraies» négligées, récolte expéditive et sans ménagement blessant souvent le fruit, séchage ne respectant pas les normes et aussi emmagasinement empirique etc. Tout cela ne favorise guère une éventuelle reprise de cette spéculation agricole. Comment un figuier jamais labouré, encore moins taillé peut-il réellement produire de beaux fruits? Et comment une «figueraie» vieillie et avec des arbres rabougris jamais remplacés, peut-elle donner de bonnes récoltes.Ce n’est certes, pas en poursuivant pareille démarche que le pays pourrait reprendre pied sur les marchés européens qui, pourtant, ne demandent que des fruits comme on savait en produire. Taranimt, Tameriout, Alekake et autres Azendjar périclitent; les cols de dames ne sont cultivés que pour les besoins immédiats.Pourra-t-on revoir un jour les conditionneurs reprendre leur travail et essayer d’exporter la figue? Tout dépend en effet d’une solide campagne d’intéressement que seuls les pouvoirs publics sont à même de mener. En attendant, les vrais fellahs pleurent la disparition lente et inexorable des «figueraies».
Par : A. SAÏD
jeudi 15 mai 2008
Aliment de bétail

Ouverture hier du SIPSA 2008

dimanche 11 mai 2008
GUELMA, viande ovine a 380 da le kilo
Des pancartes attirent la clientèle qui n’hésite pas à acheter des quartiers de viande au prix de 380 DA le kg ! Indéniablement, l’agneau a détrôné les viandes blanches et notamment les viandes rouges congelées affichées à 440DA le kg.
Depuis une dizaine de jours, l’agneau de lait qu’affectionnent les gourmets et les connaisseurs est à la portée des bourses modestes. Les citoyens n’en croient pas leurs yeux car dans un passé récent, le kilogramme caracolait allègrement à 700 DA ! Cette viande rouge, particulièrement prisée par les ménagères, a enregistré, en l’espace de quelques semaines, une baisse considérable.Des pancartes attirent la clientèle, ravie de cette aubaine, qui n’hésite pas à acheter des quartiers de viande au prix de 380 DA le kg ! Un engouement est enregistré quotidiennement au niveau des boucheries de la ville où de nombreuses carcasses d’ovins sont suspendues aux esses des devantures. Les tripes et autres abats sont pratiquement bradés et cette ambiance inhabituelle rappelle étrangement la frénésie du mois de Ramadhan.Indéniablement, l’agneau a détrôné les viandes blanches et notamment les viandes rouges congelées affichées à 440 DA le kg sachant qu’elles étaient cédées, il y a quelques mois, à 280 DA. De toute évidence, les pères de famille et les ménagères affluent régulièrement auprès des boucheries qui ne désemplissent pas. Selon les professionnels, cette chute vertigineuse des prix est engendrée par la grave sécheresse qui sévit dans les wilayas réputées pour leur élevage à grande échelle et qui sont confrontées à la dénudation des parcours dévolus au cheptel. Les éleveurs recourent à l’achat du quintal d’orge dont le prix oscille entre 1.800 et 3.000 DA et sont dans l’obligation de brader leurs troupeaux menacés par la sécheresse.D’autres sources affirment que la frontière algéro-tunisienne est devenue hermétique mettant fin aux activités néfastes des trafiquants spécialisés dans l’exportation frauduleuse du cheptel national.
Boumerdès : Lancement de projets aquacoles


Le projet de la ferme aquacole de la commune côtière de Cap-Djinet (Boumerdès) est considéré comme l’un «des plus importants» projets lancés, ou en voie de l’être, dans le cadre de la relance de cette filière dont l’essor suscite un grand intérêt dans la région.
samedi 10 mai 2008
البدو مهددون بالمجاعة بسبب الجفاف وغلاء الأعلاف

samedi 3 mai 2008
De Seddouk à Nantes


vendredi 2 mai 2008
jeudi 1 mai 2008
160 milliards pour subventionner le blé et le lait
L’inquiétude mondiale
Le number one de la BM a déclaré lors d'une conférence de presse à Berne en compagnie d'autres dirigeants d'organisations internationales: «nous appelons les pays à ne pas recourir à des interdictions d'exportation, ces contrôles encouragent l'accumulation, poussent les prix à la hausse et pénalisent les plus pauvres habitants de la planète». Dans ce contexte, M. Zoellick a salué la décision de l'Ukraine, la semaine dernière, de lever ses restrictions à l'exportation de céréales, ce qui a eu pour effet immédiat de faire baisser les cours, M. Zoellick a souligné que «d'autres pays peuvent faire la même chose». Dans le même ordre d’idées, le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, a jugé évident que de telles mesures entraînent une hausse supplémentaire des prix et qu’à court terme, ce n'est pas une bonne solution économique.
lundi 28 avril 2008
Conséquences de la flambée des prix de l'aliment de bétail
samedi 26 avril 2008
Crise alimentaire mondiale
1. Demande des pays émergents:
jeudi 24 avril 2008
La revalorisation du prix du lait et la réduction de la TVA au menu
mardi 8 avril 2008
Coopération algéro-argentine dans le secteur de l’agriculture
L’Algérie et l’Argentine ont exprimé leur volonté de coopérer dans le secteur agricole.Le secrétaire d’Etat argentin chargé du Commerce et des Affaires économiques et co-président de la commission mixte argentino-algérienne, Alfredo Vicente Chiaradia, a rencontré dimanche le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Saïd Barkat. Les deux responsables ont passé en revue un large éventail d’opportunités d’investissement et de partenariat entre les opérateurs économiques des deux pays. Il s’agit notamment des volets relatifs à la transformation, au conditionnement, à l’exportation des fruits et légumes ainsi qu’à l’investissement dans la mise en valeur des terres, l’élevage et le développement dans ce cadre de différentes productions.MM. Barkat et Chiaradia ont convenu de mettre en œuvre une coopération dynamique et d’encourager les opérateurs économiques à concrétiser rapidement des projets de développement.Le développement des filières de productions des céréales, du lait, des oléagineux et les volets relatifs à la lutte contre la désertification et l’économie de l’eau ont été longuement débattus par le Dr Barkat et son hôte.Le ministre de l’Agriculture a mis l’accent par ailleurs sur les aspects liés aux biotechnologies, à l’amélioration génétique et au transfert d’embryons.Il faut dire que l’agriculture argentine est très développée. Le soja, le blé et l’élevage constituent les principales productions sans oublier bien sûr la production de la canne à sucre, de tournesol, de haricots et de riz .L’expérience argentine peut s’avérer donc d’un grand apport, notamment dans certains créneaux qui font encore défaut chez nous, dont le conditionnement des produits frais destinés à l’exportation.A noter qu’un comité scientifique mixte algéro-argentin vient d’être créé . Il est chargé d’« identifier et de former des équipes de recherche de haut niveau, notamment dans les domaines de la biotechnologie, de la médecine nucléaire, de la lutte contre la désertification et de la production du lait ».Ce comité est mis en place à l’occasion de la tenue de la IVe session algéro-argentine qui a ouvert ses portes samedi dernier.Le secrétaire d’Etat argentin du Commerce et des Relations économiques internationales a, pour sa part, déclaré que le marché algérien est considéré « comme l’un des plus importants pour l’Argentine au niveau de la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient ». Affichant sa confiance en les capacités de l’Algérie, ce haut responsable a affirmé qu’il serait possible qu’« elle devienne un pays fournisseur pour l’Argentine dans les secteurs agricoles, gazier, de même que du phosphate ».En tous cas, l’Argentine a fait ses preuves dans le domaine agricole. C’est le moins que l’on puisse dire. En effet, l’Argentine a fait des pas de géant en quelques années seulement dans le domaine de l’exportation des produits agricoles, notamment du soja.Les bio-carburants sont en plein essor dans le pays. Sur un marché des biocarburants explosif, les agriculteurs argentins sont en quête permanente de terres cultivables de canne à sucre et de soja. Deux produits alimentaires qui servent à produire du biocarburant.
Par : Dalila.B
lundi 7 avril 2008
18 milliards de dollars pour le financement des projets de proximité
90% des communes rurales, désertées par leurs habitants du fait de l’insécurité, ont renoué avec la stabilité et enregistrent l’augmentation du nombre de leur population. Ce constat, révélé par le ministre délégué chargé du développement rural, Rachid Benaïssa, samedi, au forum de la télévision, reflète, selon lui, l’efficacité des efforts consentis par les autorités à cet égard.Le ministre délégué a, dans ce sens, mis en relief la stratégie de développement rural mise en place depuis 2003, afin de contribuer à la lutte contre la pauvreté et à la diversification des activités économiques du monde rural. Ce programme, qui préconise notamment la préservation de l’environnement et l’encouragement des investissements, a enregistré l’adhésion de 43 wilayas et le lancement de 765 projets de proximité de développement rural intégré.Aussi, le gouvernement a consacré une enveloppe budgétaire de 18 milliards de dollars pour le financement des projets de proximité inscrits dans le cadre de la stratégie nationale de renouveau rural pour les trois prochaines années (2008-2011), a annoncé M. Benaïssa. Il a expliqué que ce budget financera 3 970 projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI), dont les objectifs sont la modernisation des espaces ruraux, la répartition des activités économiques dans le milieu rural ainsi que la protection et la valorisation du patrimoine rural matériel et immatériel. Avant de souligner le rôle des acteurs locaux, notamment les représentants du mouvement associatif et les collectivités locales, dans la réussite de la politique nationale de renouveau rural, à travers le renforcement de l’action de proximité et la vulgarisation auprès des populations rurales des mécanismes de leur accompagnement dans leurs projets, et les financements mobilisés à cet effet.Le ministre délégué a affirmé que 3 900 associations ont adhéré à cette action en organisant des campagnes de sensibilisation et d’information dans les milieux ruraux.M. Benaissa a, en outre, salué les mesures prises par le ministère de l’Intérieur pour renforcer les prérogatives des collectivités locales et la mise en place de programmes communaux supplémentaires pour le développement des espaces ruraux. Ces mesures permettront aux habitants de ces régions d’exploiter les mécanismes de développement mobilisés à leur profit, a-t-il dit.Pour assurer plus de transparence dans la mise en œuvre de la politique nationale de renouveau rural, un système informatisé national d’information a été mis en place pour assurer le suivi et l’évaluation des différents «projets de proximité» dans les zones rurales, leur financement ainsi que les parties ayant bénéficié de mécanismes de soutien.Par ailleurs, le ministre délégué a souligné la nécessité de diversifier les activités économiques rurales et de ne pas se limiter à l’agriculture, assurant dans ce sens que 73% des populations rurales se consacrent exclusivement à l’agriculture, a-t-il indiqué.Les habitants des zones rurales sont estimés à près de 13,8 millions dont 70% ont moins de 30 ans, répartis sur 971 communes parmi les 1 541 à travers le territoire national, selon les données fournies par le ministre.L’espace rural s’étend sur 90% de la superficie globale de l’Algérie, a-t-il indiqué.
Par : Amar Rafa
L’AMBASSADEUR D’ITALIE À BÉJAÏA

vendredi 4 avril 2008
Développement des pâturages et lutte contre la désertification

L'Etat déterminé à faire avancer les programmes de développement des pâturages et de lutte contre la désertification
ALGER - Le ministre de l'Agriculture et du développement rural, M. Said Barkat a affirmé jeudi que l'Etat est "déterminé à faire avancer l'ensemble des programmes arrêtés pour le développement des régions pastorales et de lutte contre la desertification pour recouvrer près de 7 millions d'hectares de terres détériorées". M. Barkat qui répondait à une question d'un membre du Conseil de la Nation sur la relance des activités d'élevage du cheptel ovin, a indiqué que la disponibilité du fourrage, la gestion des terres pastorales et l'amélioration des conditions de vie des habitants des régions pastorales comptent parmi les priorités des autorités publiques pour protéger cette richesse.
Source : APS
jeudi 3 avril 2008
LES OGM

Un organisme génétiquement modifié (OGM) est « un organisme vivant dont le patrimoine génétique a été modifié par génie génétique, soit pour accentuer certaines de ses caractéristiques ou lui en donner de nouvelles considérées comme désirables, soit au contraire pour atténuer, voire éliminer certaines caractéristiques considérées comme indésirables ».
Cette modification génétique se fait par transgénèse, c’est-à-dire insertion dans le génome d’un ou de plusieurs nouveaux gènes, sous forme de portions d'ADN issues d’un autre organisme, les gènes insérés pouvant dans certains cas remplacer des gènes originels (mécanisme d’invalidation de gène).
Un organisme transgénique, terme qui désigne les organismes qui contiennent dans leur génome des gènes « étrangers », est donc toujours un organisme génétiquement modifié, l'inverse ne sera pas forcément toujours vrai.
Sous-ensemble des biotechnologies, les OGM sont un domaine de recherche de pointe dans lequel la frontière technologique est sans cesse repoussée. La mise en œuvre de transgenèses (par recombinaisons génétiques, incorporations directes de matériel héréditaire, fusions cellulaires) permet un transfert de gènes d'une espèce à une autre ; les hybridations des plantes et d’animaux, que l’Homme réalise depuis plusieurs millénaires, permettent également des transferts de gènes.
L'aspect « révolutionnaire » de ces nouvelles techniques ainsi que les potentialités qu’elles permettent d'envisager, engagent à une réflexion éthique.
Si certains OGM créés peuvent présenter des risques, principalement sanitaires ou environnementaux (dissémination non désirée de gènes), certaines organisations scientifiques internationales, et notamment le Conseil international pour la science, s'accordent sur le fait que les OGM commercialisés ne sont pas dangereux pour la santé humaine, et que les risques de dissémination sont correctement contrôlés.
Les partisans du mouvement anti-OGM estiment que les précautions prises ne sont pas suffisantes. Inexistante en 1993, la production mondiale d’OGM végétaux (soja, maïs, coton…) est en forte expansion et dépasse en 2006 les 100 millions d'hectares, soit 7 % du milliard et demi d'hectares de terres cultivées.
mercredi 2 avril 2008
Le marché mondial des produits laitiers
Les cours mondiaux des produits laitiers ont atteint des sommets historiques en dollars en 2005. Les cours en euros sont moins élevés qu’en 2000-2001 pour les poudres, car le dollar est plus faible face à l’euro. Le cours mondial du beurre converti en euro est le plus élevé depuis 15 ans.

Après deux années de faible croissance, la production laitière mondiale est repartie à la hausse en 2005, sous l’effet de l’Amérique du Sud (+ 7% en Argentine) et des Etats-Unis (+ 4%). La collecte plafonne en Océanie et recule légèrement en Nouvelle-Zélande.
dimanche 30 mars 2008
Les atouts de l'Algérie

Une conjoncture pétrolière extrêmement favorable, une politique économique rigoureuse et une gestion active de la dette extérieure ont conforté la situation économique et financière du pays.
Par ailleurs, le pays est engagé dans un processus de libéralisation de l’économie.
La situation s’améliore
En 2006, la Coface a relevé la notation du risque pays à court terme (financement sur fonds propres) en faisant passer l’Algérie de B à A4, où figurent notamment le Maroc et la Tunisie.
La réforme du système bancaire est toujours à l’ordre du jour, et on assiste à l’arrivée en Algérie de nouvelles banques internationales.
DES RESSOURCES NATURELLES LUI PERMETTANT DE RENOUER AVEC LA CROISSANCE ET L’EXCÉDENT COMMERCIAL:
Le secteur des hydrocarbures constitue encore la base de l'économie du pays en assurant 52% des revenus budgétaires, 25% du PIB et 97% des recettes d'exportations.
L'Algérie dispose de la 5ème plus importante réserve de gaz naturel au niveau mondial
Elle est en 14ème position au niveau des réserves pétrolières.
L'économie du pays demeure fortement dépendante des fluctuations du marché pétrolier et du cours du dollar, c'est pourquoi l'Algérie s'efforce de diversifier son économie par une politique d'encouragement de l'investissement étranger et domestique en dehors des hydrocarbures.
UN MARCHÉ DEMANDEUR : HAUSSE DES IMPORTATIONS D'EQUIPEMENTS INDUSTRIELS
Les pays de l'Union Européenne restent les premiers clients et fournisseurs de l'Algérie puisqu'ils assurent 60 % des échanges.
La France reste le premier fournisseur de l’Algérie avec 22% des ventes.
La Chine est devenue le 3e fournisseur mi-2006.
L'ALGÉRIE FAIT PROGRESSIVEMENT SON ENTRÉE DANS L’ÉCONOMIE MONDIALE
Démantèlement progressif des barrières douanières
Adaptation de la réglementation commerciale en vue de son adhésion à l’OMC
Réforme du système bancaire, du code de l’investissement et foncier industriel.
Ces ouvertures s'ajoutent à la décision de rejoindre la zone arabe de libre-échange.
Tiaret Des Emiratis vont investir dans l'olivier et l'élevage bovin

Projet Méthanisation
C'est un processus qui sert aussi à protéger l'environnement et à valoriser les effluents d'élevage, d'un point de vue environnemental, cette valorisation nous permettra de réduire le taux de CO2 dans l'air "effet de serre", d'un point de vue économique, la vente de l'électricité dite "bio"est subventionnée et coûte plus chère. La chaleur obtenue est valorisée elle aussi en chauffant les foyers et les habitations environnantes.
Il faut penser à des solutions alternatives au pétrole qui coûte aux environs de 100 dollars le baril, tant mieux pour mon pays "Algérie", mais cette richesse n'est pas éternelle.
Je lance un appel à toute les bonnes volontés de mon pays, penser à ces solutions alternatives, investissez dans les bioénergies, le développement durable est une affaire de tout un chacun et pas seulement les pays développés.
Je suis prêt à m'élancer dans cette aventure dans mon pays, pourvu que les moyens et les bonnes volontés soient présentes, car je sais que nos responsables sont sensibles et au courant de toutes ces évolutions.
Gastronomie, vous dites ...


samedi 29 mars 2008
jeudi 27 mars 2008
SEDDOUK

Célébration de la Journée mondiale de l’eau
L’eau est pompée avec un débit de 50 litres par seconde et rejoint les deux stations de refoulement, puis le gravitaire situé à Sidi Hamad à partir duquel les 10 châteaux d’eaux sont alimentés.
Vingt-deux mars, journée mondiale de l’eau, Seddouk était au rendez-vous en organisant une importante exposition à la salle des fêtes de la commune : moteurs, pompes, schémas des différents réseaux de refoulement de distribution, cartographies des sources et fontaines que possède la commune sont mis en évidence, ainsi que la diffusion en boucle d’un film montrant différentes interventions du service des eaux. “Nous avons tenu à organiser cette exposition afin de sensibiliser les habitants de la commune sur l’intérêt de l’eau et les efforts que le service communal déploie pour satisfaire les 12 villages en eau potable”, dira monsieur Iloul Hachemi chef de service des eaux.
La commune dispose de deux stations de forage situées sur la rive droite de la Soummam. L’eau est pompée avec un débit de 50 litres par seconde et rejoint les deux stations de refoulement, puis le gravitaire situé à Sidi Hamad à partir duquel les 10 châteaux d’eaux, sont alimentés.
“Nous rencontrons plusieurs problèmes pour l’accomplissement de notre mission comme la vétusté des installations, pompes et conduites, qui doivent être changées tous les deux ans à cause de la dureté des eaux conduites, et même par manque de moyens et de pièces de rechange ; l’âge de nos installations dépasse largement les cinq ans, et cela grâce aux efforts déployés par le service de maintenance. Nous déplorons aussi les branchements illicites dans certains lieux, en plus du mal que nous avons à collecter les redevances des consommateurs malgré les facilités de paiement mises à leurs dispositions par la commune. Afin de pouvoir satisfaire la demande des 20 000 consommateurs et alimenter la ville de Seddouk 24/24 au lieu de 24h/48, nous espérons avoir un deuxième réseau de refoulement, des forages au gravitaire”, rétorqua monsieur Iloul.
La commune compte aussi des sources naturelles exploitées, comme Moumatha, Manfouka et Ighil Ouchekrith mais n’alimentent que les villages où elles s’y trouvent et ne représentent qu’une infime partie de la consommation totale de la commune. D’autre part, le barrage de Tichy Haf, d’une capacité de 80 millions de mètres cubes, équipé d’une station de traitement de 120 000 mètres cubes/jours, n’est qu’à quelques kilomètres de la commune de Seddouk et dont les conduites traversent les terres de la daïra pour desservir Akbou, Ighzer Amokrane, Sidi Aïch, El Kseur et Béjaïa, mais jamais la commune de Seddouk ou ses alentours n’ont bénéficié de cette ressource.
Dans l’attente que l’Algérienne des eaux puisse récupérer la gestion des ressources hydriques, et dans l’espoir qu’un jour nos responsables auront les bonnes réflexions et penser ont à raccorder nos châteaux d’eaux au barrage ou à équiper nos forages de station de traitement des eaux (adoucissement, osmose inverse, chloration-déchloration), comme c’est le cas dans les pays qui se respectent, notre consommateur se contente d’une eau de dureté supérieure à 40 f°, une eau très dure selon la classification de l’Organisation mondiale de la Santé et qui peut engendrer des maladies néphrétiques tels les calculs rénaux. Après quoi, dans le meilleur des cas , les opérations chirurgicales s’imposent... !
JOURNÉE NATIONALE DU LAIT

Les éleveurs exigent l’augmentation de la subvention
La crise du lait revient au devant de la scène, inquiétant sérieusement les producteurs locaux et les pouvoirs publics. Cette fois, elle ne touche pas uniquement les producteurs de lait en sachet, produit obtenu à partir de la poudre de lait lyophilisé mais également les éleveurs producteurs de lait cru. Ces derniers ont cru bon de soulever à leur tour nombre de doléances à l’occasion de la Journée nationale du lait, célébrée le 25 mars de chaque année. Marquée par une rencontre régionale tenue à Oran, cette journée a été l’occasion pour les opérateurs intéressés par cette filière à savoir, les éleveurs, les collecteurs et les producteurs de lait, de mettre en exergue les principaux problèmes qui se dressent en travers de leur activités. Ces derniers ont estimé que la subvention que leurs accorde le gouvernement ne permettra en aucun cas de maintenir sur pied cette filière. Les producteurs de lait cru, dont la production représente 15% de la consommation nationale, se sont interrogés sur le fait que l’Etat garantisse une subvention particulière à la poudre de lait importée, alors que ceux qui produisent du lait frais ne bénéficient que d’une subvention de 7 DA par litre. «Pourquoi l’Etat subventionne la poudre de lait importée à 20 DA, alors que le litre de lait cru local est médiocrement soutenu, surtout que nous faisons face à de nombreux problèmes, comme le manque d’aliments du bétail, le manque du foncier agricole», se sont interrogés des éleveurs.Pour sa part, le P-DG de l’Office national interprofessionnel du lait (Onil), Benyoucef Tahar, souhaite que cette hausse dépassera 20 DA le litre. Mais selon les producteurs, il est primordial d’aller au-delà de ce barème, car à leurs yeux, au dessus de la barre de 33,25 DA le litre, cette activité, déjà au bout de l’asphyxie, sera exposée à la disparition. Par ailleurs, devant cette situation, la majorité des éleveurs-producteurs de lait cru reconnaissent qu’ils ont couramment recouru à écouler le lait frais sur les marchés. Selon eux, ce lait est consommé sans contrôle de la qualité ni pasteurisation, chose qui expose les consommateurs aux multiples maladies telle que la brucellose. Intervenant lors de cette rencontre, le SG de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), Alioui, a rassuré les producteurs que le gouvernement est en phase de mettre en place une stratégie encourageant la production locale.
Par Yazid Salah.
Terres agricoles

Les terres publiques, reconquises à l'indépendance, pourront être exploitées par de nouveaux entrants. Il suffira d'acheter des actions dans des sociétés à créer par les exploitants actuels. Selon le journal «Les Afriques», les terres exploitées par les colons, nationalisées et versées dans le domaine de l'Etat après l’indépendance, vont, à la faveur d’une réforme attendue dans le monde de l'agriculture qui sera engagée ce printemps, s'ouvrir à de nouveaux acteurs et être ainsi ouvertes à l’exploitation privée. Cette évolution, controversée pour sa charge symbolique, deviendrait donc possible grâce à l'article 20 d'une nouvelle loi en projet qui autoriserait la venue de tiers-personnes, physique ou morale, dans le capital de nouvelles sociétés civiles d'exploitation agricoles (SCEA) à constituer comme cadre de développement d'une nouvelle pratique capitaliste agricole. Cette information qui n’a pas donné lieu à une quelconque réaction est rapportée par la revue en ligne «Les Afriques» qui ne cite aucune source concernant son émission. Sa direction qui semble répondre à une situation de blocage réel qui lui concède une certaine charge de réalisme et de véracité semble rapporter ainsi pour tout le moins une indiscrétion se rapportant à un fait patent. Car c’est là une «revendication» qui s’est imposée à mesure des pénuries récurrentes qui ont fait de l’Algérie, un gros producteur de renommée, un des plus importateurs de produits alimentaires. Et le problème de dépendance ainsi entretenu et développé par une politique de première urgence se souciant d’abord du social a fini par prendre des dimensions autres qu’économiques. Nouvelle étape dans la révision de leur statut, ces terres issues de «l'autogestion» qui ont été redistribuées en 1987 à des collectifs d'exploitants (EAC), composés généralement d’anciens ouvriers agricoles auxquels se sont joints des techniciens agronomes, ont été comme jamais confrontées à cette alternative plus réaliste puisque suscitant de l’intéressement au gain et permettant ainsi l’intervention du capital. Outre une amorce d’analyse concernant les inconvénients auxquels ont été confrontées ces EAC bénéficiant d'un titre de jouissance de 99 ans sur une terre toujours propriété de l'Etat, la revue rapporte que de nouveaux titres de concession d’une durée de 40 ans cessibles, transmissibles et hypothécables seront ainsi attribué à ces nouvelles SCEA, une mesure destinée à impliquer davantage l’exploitant.
Par B.K
dimanche 23 mars 2008
Indices des prix alimentaires

Indices des prix alimentaires

Crise des céréales : L'état continuera à soutenir les producteurs

samedi 22 mars 2008
Statistiques Agricoles de Seddouk

Céréales : 828 ha
Fourrages : 110 ha
Agrumes : 43 ha
Cultures maraîchères : 179 ha
Oliviers : 7240 ha
Figuiers : 2424 ha
(source: http//:www.tavlast.net)
La région de Seddouk est connue pour sa production d'huile d'olive qui, d'après les spécialistes est la meilleure huile d'Algérie et même d'Afrique du Nord. Elle est caractérisée aussi par ses Figues, riches de par les variétés de figuiers qui y poussent (ifithwens ou thinouklines, elbakour, aberkane, ...) à un point de célébrer chaque année la fête nationale de la figue qui se tient à Beni Maouche.
Il est utile de signaler qu'un transformateur de produits locaux (olives vertes, noires, huile extra-vierge, figues sèches, ...) en l'occurrence Mer Khodja qui a réussi à créer des emplois dans la région, donc pérennité des exploitations paysannes et développement des bourgs enclavés.
Sans oublier bien sûr Da Laala Alaouchiche, le digne ambassadeur de l'agriculture régionale et même nationale, Andless, un travail de toute sa vie, il a réussi à faire d'une région montagneuse et signeuse un paradis pour vaches laitières, il est devenu le premier producteur laitier de toute la Kabylie avec plus de 200 vaches laitières.
Prenant exemple de Da Laala, la relève sera de mise, faisant un rêve pour que plus jamais, on ne baissera les bras à quoi que ce soit pour assurer notre avenir et celui de nos enfants.
Prenant soin de notre mère nourricière, la terre, le pétrole s'épuisera dans quelques proches années.
Moussa BERKANI.
lundi 17 mars 2008
Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage
Mon pays, ma famille et mes amis me manquent beaucoup à un point de devenir fou fou fou.
Patience Moussa, il ne te reste pas grand chose, comme ça, tu obtiendras ton célèbre diplôme et tu travailleras dans ton cher pays, tu aideras tes compatriotes à élaborer d'autres stratégies de développement de l'agriculture, tu partageras tes expériences avec tes collègues, tu essaieras de ramener un nouveau souffle à la filière des Productions Animales et des industries agroalimentaires ..... Nous les diplômés Algériens de l'étranger, on changera les choses, on se donnera corps et âmes à l'épanouissement de notre pays.
Moussa BERKANI







































































