lundi 28 avril 2008
Conséquences de la flambée des prix de l'aliment de bétail
jeudi 24 avril 2008
La revalorisation du prix du lait et la réduction de la TVA au menu
mardi 8 avril 2008
Coopération algéro-argentine dans le secteur de l’agriculture
L’Algérie et l’Argentine ont exprimé leur volonté de coopérer dans le secteur agricole.Le secrétaire d’Etat argentin chargé du Commerce et des Affaires économiques et co-président de la commission mixte argentino-algérienne, Alfredo Vicente Chiaradia, a rencontré dimanche le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Saïd Barkat. Les deux responsables ont passé en revue un large éventail d’opportunités d’investissement et de partenariat entre les opérateurs économiques des deux pays. Il s’agit notamment des volets relatifs à la transformation, au conditionnement, à l’exportation des fruits et légumes ainsi qu’à l’investissement dans la mise en valeur des terres, l’élevage et le développement dans ce cadre de différentes productions.MM. Barkat et Chiaradia ont convenu de mettre en œuvre une coopération dynamique et d’encourager les opérateurs économiques à concrétiser rapidement des projets de développement.Le développement des filières de productions des céréales, du lait, des oléagineux et les volets relatifs à la lutte contre la désertification et l’économie de l’eau ont été longuement débattus par le Dr Barkat et son hôte.Le ministre de l’Agriculture a mis l’accent par ailleurs sur les aspects liés aux biotechnologies, à l’amélioration génétique et au transfert d’embryons.Il faut dire que l’agriculture argentine est très développée. Le soja, le blé et l’élevage constituent les principales productions sans oublier bien sûr la production de la canne à sucre, de tournesol, de haricots et de riz .L’expérience argentine peut s’avérer donc d’un grand apport, notamment dans certains créneaux qui font encore défaut chez nous, dont le conditionnement des produits frais destinés à l’exportation.A noter qu’un comité scientifique mixte algéro-argentin vient d’être créé . Il est chargé d’« identifier et de former des équipes de recherche de haut niveau, notamment dans les domaines de la biotechnologie, de la médecine nucléaire, de la lutte contre la désertification et de la production du lait ».Ce comité est mis en place à l’occasion de la tenue de la IVe session algéro-argentine qui a ouvert ses portes samedi dernier.Le secrétaire d’Etat argentin du Commerce et des Relations économiques internationales a, pour sa part, déclaré que le marché algérien est considéré « comme l’un des plus importants pour l’Argentine au niveau de la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient ». Affichant sa confiance en les capacités de l’Algérie, ce haut responsable a affirmé qu’il serait possible qu’« elle devienne un pays fournisseur pour l’Argentine dans les secteurs agricoles, gazier, de même que du phosphate ».En tous cas, l’Argentine a fait ses preuves dans le domaine agricole. C’est le moins que l’on puisse dire. En effet, l’Argentine a fait des pas de géant en quelques années seulement dans le domaine de l’exportation des produits agricoles, notamment du soja.Les bio-carburants sont en plein essor dans le pays. Sur un marché des biocarburants explosif, les agriculteurs argentins sont en quête permanente de terres cultivables de canne à sucre et de soja. Deux produits alimentaires qui servent à produire du biocarburant.
Par : Dalila.B
lundi 7 avril 2008
18 milliards de dollars pour le financement des projets de proximité
90% des communes rurales, désertées par leurs habitants du fait de l’insécurité, ont renoué avec la stabilité et enregistrent l’augmentation du nombre de leur population. Ce constat, révélé par le ministre délégué chargé du développement rural, Rachid Benaïssa, samedi, au forum de la télévision, reflète, selon lui, l’efficacité des efforts consentis par les autorités à cet égard.Le ministre délégué a, dans ce sens, mis en relief la stratégie de développement rural mise en place depuis 2003, afin de contribuer à la lutte contre la pauvreté et à la diversification des activités économiques du monde rural. Ce programme, qui préconise notamment la préservation de l’environnement et l’encouragement des investissements, a enregistré l’adhésion de 43 wilayas et le lancement de 765 projets de proximité de développement rural intégré.Aussi, le gouvernement a consacré une enveloppe budgétaire de 18 milliards de dollars pour le financement des projets de proximité inscrits dans le cadre de la stratégie nationale de renouveau rural pour les trois prochaines années (2008-2011), a annoncé M. Benaïssa. Il a expliqué que ce budget financera 3 970 projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI), dont les objectifs sont la modernisation des espaces ruraux, la répartition des activités économiques dans le milieu rural ainsi que la protection et la valorisation du patrimoine rural matériel et immatériel. Avant de souligner le rôle des acteurs locaux, notamment les représentants du mouvement associatif et les collectivités locales, dans la réussite de la politique nationale de renouveau rural, à travers le renforcement de l’action de proximité et la vulgarisation auprès des populations rurales des mécanismes de leur accompagnement dans leurs projets, et les financements mobilisés à cet effet.Le ministre délégué a affirmé que 3 900 associations ont adhéré à cette action en organisant des campagnes de sensibilisation et d’information dans les milieux ruraux.M. Benaissa a, en outre, salué les mesures prises par le ministère de l’Intérieur pour renforcer les prérogatives des collectivités locales et la mise en place de programmes communaux supplémentaires pour le développement des espaces ruraux. Ces mesures permettront aux habitants de ces régions d’exploiter les mécanismes de développement mobilisés à leur profit, a-t-il dit.Pour assurer plus de transparence dans la mise en œuvre de la politique nationale de renouveau rural, un système informatisé national d’information a été mis en place pour assurer le suivi et l’évaluation des différents «projets de proximité» dans les zones rurales, leur financement ainsi que les parties ayant bénéficié de mécanismes de soutien.Par ailleurs, le ministre délégué a souligné la nécessité de diversifier les activités économiques rurales et de ne pas se limiter à l’agriculture, assurant dans ce sens que 73% des populations rurales se consacrent exclusivement à l’agriculture, a-t-il indiqué.Les habitants des zones rurales sont estimés à près de 13,8 millions dont 70% ont moins de 30 ans, répartis sur 971 communes parmi les 1 541 à travers le territoire national, selon les données fournies par le ministre.L’espace rural s’étend sur 90% de la superficie globale de l’Algérie, a-t-il indiqué.
Par : Amar Rafa
vendredi 4 avril 2008
Développement des pâturages et lutte contre la désertification

L'Etat déterminé à faire avancer les programmes de développement des pâturages et de lutte contre la désertification
ALGER - Le ministre de l'Agriculture et du développement rural, M. Said Barkat a affirmé jeudi que l'Etat est "déterminé à faire avancer l'ensemble des programmes arrêtés pour le développement des régions pastorales et de lutte contre la desertification pour recouvrer près de 7 millions d'hectares de terres détériorées". M. Barkat qui répondait à une question d'un membre du Conseil de la Nation sur la relance des activités d'élevage du cheptel ovin, a indiqué que la disponibilité du fourrage, la gestion des terres pastorales et l'amélioration des conditions de vie des habitants des régions pastorales comptent parmi les priorités des autorités publiques pour protéger cette richesse.
Source : APS
jeudi 3 avril 2008
LES OGM

Un organisme génétiquement modifié (OGM) est « un organisme vivant dont le patrimoine génétique a été modifié par génie génétique, soit pour accentuer certaines de ses caractéristiques ou lui en donner de nouvelles considérées comme désirables, soit au contraire pour atténuer, voire éliminer certaines caractéristiques considérées comme indésirables ».
Cette modification génétique se fait par transgénèse, c’est-à-dire insertion dans le génome d’un ou de plusieurs nouveaux gènes, sous forme de portions d'ADN issues d’un autre organisme, les gènes insérés pouvant dans certains cas remplacer des gènes originels (mécanisme d’invalidation de gène).
Un organisme transgénique, terme qui désigne les organismes qui contiennent dans leur génome des gènes « étrangers », est donc toujours un organisme génétiquement modifié, l'inverse ne sera pas forcément toujours vrai.
Sous-ensemble des biotechnologies, les OGM sont un domaine de recherche de pointe dans lequel la frontière technologique est sans cesse repoussée. La mise en œuvre de transgenèses (par recombinaisons génétiques, incorporations directes de matériel héréditaire, fusions cellulaires) permet un transfert de gènes d'une espèce à une autre ; les hybridations des plantes et d’animaux, que l’Homme réalise depuis plusieurs millénaires, permettent également des transferts de gènes.
L'aspect « révolutionnaire » de ces nouvelles techniques ainsi que les potentialités qu’elles permettent d'envisager, engagent à une réflexion éthique.
Si certains OGM créés peuvent présenter des risques, principalement sanitaires ou environnementaux (dissémination non désirée de gènes), certaines organisations scientifiques internationales, et notamment le Conseil international pour la science, s'accordent sur le fait que les OGM commercialisés ne sont pas dangereux pour la santé humaine, et que les risques de dissémination sont correctement contrôlés.
Les partisans du mouvement anti-OGM estiment que les précautions prises ne sont pas suffisantes. Inexistante en 1993, la production mondiale d’OGM végétaux (soja, maïs, coton…) est en forte expansion et dépasse en 2006 les 100 millions d'hectares, soit 7 % du milliard et demi d'hectares de terres cultivées.
mercredi 2 avril 2008
Le marché mondial des produits laitiers
Les cours mondiaux des produits laitiers ont atteint des sommets historiques en dollars en 2005. Les cours en euros sont moins élevés qu’en 2000-2001 pour les poudres, car le dollar est plus faible face à l’euro. Le cours mondial du beurre converti en euro est le plus élevé depuis 15 ans.

Après deux années de faible croissance, la production laitière mondiale est repartie à la hausse en 2005, sous l’effet de l’Amérique du Sud (+ 7% en Argentine) et des Etats-Unis (+ 4%). La collecte plafonne en Océanie et recule légèrement en Nouvelle-Zélande.






